Porté à la fin des danses sacrées, ce masque marque l’instant où souffle l’harmonie.
Sur son front et ses tempes se dessinent des scarifications, signes de sagesse, de force et de résistance. La longue arête nasale, majestueuse, domine un visage calme, évoquant une profonde sérénité.
Ses lèvres closes symbolisent la maîtrise de la parole, toutes les vérités ne se disent pas : certaines se transmettent par le silence, le regard ou le souffle.
La finesse et la précision des tresses sculptées au-dessus du front et sur les tempes rappellent sa délicatesse.
Le masque d’Aya n’évoque pas seulement une femme, il incarne un modèle, une mémoire vivante d’un temps où l’équilibre et le respect structuraient les relations humaines.